{"id":339,"date":"2018-03-15T14:53:24","date_gmt":"2018-03-15T13:53:24","guid":{"rendered":"http:\/\/psychologuebrest.fr\/blog\/?p=339"},"modified":"2018-03-15T14:53:24","modified_gmt":"2018-03-15T13:53:24","slug":"le-coup-de-telephone-un-geste-devenu-inaudible-2","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/psychologuebrest.fr\/blog\/le-coup-de-telephone-un-geste-devenu-inaudible-2\/","title":{"rendered":"Le coup de t\u00e9l\u00e9phone&#8230; un geste devenu inaudible"},"content":{"rendered":"<div id=\"bloc\" dir=\"LTR\">\n<div id=\"maintext\" dir=\"LTR\">\n<p style=\"line-height: 150%;\"><strong>Certains th\u00e9rapeutes proposent des protocoles visant \u00e0 permettre aux personnes \u00ab\u00a0accro\u00a0\u00bb \u00e0 leur t\u00e9l\u00e9phone mobile et autres appareils contemporains de t\u00e9l\u00e9communications (smartphone, etc.), de pouvoir vivre sans&#8230; L&rsquo;efficacit\u00e9 de ces th\u00e9rapies est fonction de nombre de param\u00e8tres : motivation de la personne, disponibilit\u00e9 pour la th\u00e9rapie, m\u00e9thodologie employ\u00e9e, environnement socioprofessionnel exigeant ou non de tels outils. La r\u00e9flexion que nous proposons ici consiste \u00e0 se d\u00e9prendre de la fascination pour l&rsquo;objet et rappeler, en termes de psychologie collective <span style=\"font-style: normal;\">et<\/span><i> <\/i><span style=\"font-style: normal;\">individuelle, ce qui occasionne de telles d\u00e9pendances. L&rsquo;\u00eatre humain est un animal social, qui se nourrit des passions de ses semblables au point de parfois en souffrir.<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"line-height: 150%; font-style: normal;\" align=\"JUSTIFY\"><strong>Retournons d&rsquo;abord \u00e0 l&rsquo;objet, le premier peut-\u00eatre qui ait surgi dans notre histoire collective avec une telle ampleur : le t\u00e9l\u00e9phone. Jusqu&rsquo;alors, les divers moyens de t\u00e9l\u00e9communications n\u00e9cessitaient un voyage pour transmettre le message (sur tablette d&rsquo;argile, papyrus, parchemin), \u00e0 tout le moins un d\u00e9lai dans le traitement de l&rsquo;information, voire une limite dans la distance possible (codage des signaux de fum\u00e9e, son des tam-tams). L&rsquo;invention ing\u00e9nieuse du t\u00e9l\u00e9graphe en pleine R\u00e9volution Fran\u00e7aise n\u00e9cessita un appareillage lourd et un nombre d&rsquo;hommes consid\u00e9rable, quelle qu&rsquo;en f\u00fbt la rapidit\u00e9 d&rsquo;usage. Mais aucune invention avant celle du t\u00e9l\u00e9phone par Graham Bell (1876) n&rsquo;avait permis l&rsquo;imm\u00e9diatet\u00e9 de la conversation entre les deux interlocuteurs sans cryptage pr\u00e9alable par ses usagers du message sonore sous une forme ou sous une autre (en g\u00e9n\u00e9ral visuel, \u00e9crit ou imag\u00e9) : le \u00ab\u00a0transport\u00a0\u00bb imm\u00e9diat du son, quasi \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat pur&#8230;<\/strong><\/p>\n<p style=\"line-height: 150%;\" align=\"JUSTIFY\"><strong><span style=\"font-style: normal;\"> Le surgissement du t\u00e9l\u00e9phone fit effraction dans la vie psychique collective, d&rsquo;abord \u00e0 la fin du XIX<\/span><sup><span style=\"font-style: normal;\"><span style=\"font-size: small;\">e <\/span><\/span><\/sup><span style=\"font-style: normal;\">pour quelques-uns, puis<\/span><span style=\"font-style: normal;\"> tout au long du XX<\/span><sup><span style=\"font-style: normal;\"><span style=\"font-size: small;\">e<\/span><\/span><\/sup><span style=\"font-style: normal;\"> si\u00e8cle. Cette effraction fut qualifi\u00e9e par Guillaume Apollinaire de \u00ab\u00a0<em>Traumatisme g\u00e9ant<\/em>\u00ab\u00a0, dans son po\u00e8me <\/span><i>Les Fen\u00eatres <\/i><span style=\"font-style: normal;\">(<\/span><i>Calligrammes<\/i><span style=\"font-style: normal;\">, 1917)<\/span><i>.<\/i><span style=\"font-style: normal;\"> Un traumatisme est, \u00e0 proprement parler, un trou, une blessure. Il s&rsquo;agit ici bien s\u00fbr d&rsquo;une blessure de l&rsquo;\u00e2me&#8230; Qui s&rsquo;en aper\u00e7oit encore, de nos jours, sauf, bien s\u00fbr, lorsqu&rsquo;il apprend une mauvaise nouvelle? Le sentiment d&rsquo;\u00e9tranget\u00e9 qui se lit sur le visage d&rsquo;un b\u00e9b\u00e9 entendant pour la premi\u00e8re fois la voix de sa m\u00e8re au t\u00e9l\u00e9phone en t\u00e9moigne \u00e9galement. Le t\u00e9l\u00e9phone et ses divers avatars, sonores ou visuels, font des trous dans notre espace temps psychique quotidien. Bien s\u00fbr, la g\u00e9n\u00e9ralisation d&rsquo;internet amplifie le mouvement au-del\u00e0 de ce qui \u00e9tait pensable, ne f\u00fbt-ce qu&rsquo;il y a cinquante ans. Guillaume Apollinaire semble pourtant avoir anticip\u00e9 la g\u00e9n\u00e9ralisation du t\u00e9l\u00e9phone mobile (d\u00e9but de son d\u00e9veloppement commercial au Japon en 1976). Dans le po\u00e8me <\/span><i>Arbre<\/i><span style=\"font-style: normal;\">, le po\u00e8te \u00e9crit :<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"line-height: 150%;\" align=\"JUSTIFY\"><strong><span style=\"font-style: normal;\">\u00ab\u00a0J&rsquo;entends d\u00e9j\u00e0 le son aigre de cette voix \u00e0 venir<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"line-height: 150%; font-style: normal;\" align=\"JUSTIFY\"><strong>Du camarade qui se prom\u00e8nera avec toi en Europe<\/strong><\/p>\n<p style=\"line-height: 150%; font-style: normal;\" align=\"JUSTIFY\"><strong>Tout en restant en Am\u00e9rique\u00a0\u00bb<\/strong><\/p>\n<p style=\"line-height: 150%; font-style: normal;\" align=\"JUSTIFY\"><strong>Mais \u00e0 trop focaliser sur l&rsquo;objet magique (le t\u00e9l\u00e9phone, la tablette tactile connect\u00e9e), nous perdons de vue la consid\u00e9ration du probl\u00e8me dans sa qualit\u00e9 psychique. Car ce qui nous arrive depuis presque une trentaine d&rsquo;ann\u00e9es avec l&rsquo;intrusion massive d&rsquo;internet dans nos vies professionnelles et priv\u00e9es rel\u00e8ve bien d&rsquo;un bouleversement psychologique \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle plan\u00e9taire. Le moyen par lequel est diffus\u00e9 cet article en est d&rsquo;ailleurs tributaire.<\/strong><\/p>\n<p style=\"line-height: 150%; font-style: normal;\" align=\"JUSTIFY\"><strong>Nous ferons \u00e0 nouveau appel \u00e0 une citation d&rsquo;un po\u00e8te, certes longue mais riche d&rsquo;enseignements, pour appr\u00e9hender plus finement ce que nous vivons sur la toile. Ecoutons donc Ovide, qui \u00e9crivit ce qui suit il y a deux mill\u00e9naires, et d\u00e9crit tr\u00e8s finement un monde imm\u00e9diat, transparent, dont nous usons chaque jour, et qui parfois nous use&#8230;<\/strong><\/p>\n<p style=\"line-height: 150%;\" align=\"JUSTIFY\"><strong><i>\u00ab\u00a0Entre le Ciel et la Terre, et le vaste Oc\u00e9an, s&rsquo;\u00e9l\u00e8ve un antique palais, au milieu de l&rsquo;Univers, aux confins des trois mondes. L\u00e0, dans les r\u00e9gions les plus lointaines, l&rsquo;<\/i><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><i>\u0153<\/i><\/span><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><i>il peut tout d\u00e9couvrir. L\u00e0, l&rsquo;oreille peut entendre la voix de tous les humains : c&rsquo;est le s\u00e9jour de la Renomm\u00e9e ; incessamment elle veille sur la plus haute tour de ce palais, dont nulle porte ne ferme l&rsquo;entr\u00e9e. On y voit mille portiques jour et nuit ouverts, et le toit qui le couvre par mille issues laisse passer le jour. Ses murs sont un airain sonore qui fr\u00e9mit au moindre son, le r\u00e9p\u00e8te et le r\u00e9p\u00e8te encore. Le repos est banni de ce palais ; on n&rsquo;y conna\u00eet point le silence. Ce ne sont point cependant des cris, mais les murmures confus de plusieurs voix l\u00e9g\u00e8res, pareils aux fr\u00e9missements lointains de la mer mugissante ; pareils au roulement sourd qui, dans les noires nu\u00e9es de la temp\u00eate, lorsque Jupiter les agite et les presse, prolonge les derniers \u00e9clats de la foudre mourante. Une foule empress\u00e9e sans cesse assi\u00e8ge ces portiques, sans cesse va, revient, semant mille rumeurs, amas confus de confuses paroles, m\u00e9lange obscur du mensonge et de la v\u00e9rit\u00e9. Les uns pr\u00eatent une oreille attentive \u00e0 ces r\u00e9cits frivoles ; les autres les r\u00e9pandent ailleurs. Chacun ajoute \u00e0 ce qu&rsquo;il vient d&rsquo;entendre, et le faux cro\u00eet toujours. L\u00e0 r\u00e9sident la Cr\u00e9dulit\u00e9 facile et l&rsquo;Erreur t\u00e9m\u00e9raire, la vaine Joie, la Crainte au front constern\u00e9, la S\u00e9dition en ses fureurs soudaine, et les Bruits vagues qui naissent des rapports incertains. De l\u00e0, la Renomm\u00e9e voit tout ce qui se passe dans le Ciel, sur la Terre, et sur l&rsquo;Onde, et ses regards curieux embrassent l&rsquo;Univers.<\/i><\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"line-height: 150%;\" align=\"JUSTIFY\"><strong><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><i> Elle avait publi\u00e9 le d\u00e9part de l&rsquo;arm\u00e9e redoutable qui mena\u00e7ait les remparts d&rsquo;Ilion. Les Troyens ne sont point surpris sans d\u00e9fense. Ils s&rsquo;opposent \u00e0 la descente des Grecs, ils d\u00e9fendent leurs rivages.\u00a0\u00bb<\/i><\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"line-height: 100%;\" align=\"RIGHT\"><strong><span style=\"font-size: small;\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\">Ovide, <\/span><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><i>Les M\u00e9tamorphoses<\/i><\/span><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><span style=\"font-style: normal;\"> (Livre XII, 39-63) T<\/span><\/span><span style=\"font-style: normal;\">raduction de G.T. Villeneuve, Paris, 1806, r\u00e9\u00e9dition du Ch\u00eane.<\/span><\/span><\/strong><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<p style=\"line-height: 150%; font-style: normal; margin-bottom: 0cm;\" align=\"JUSTIFY\"><strong>La lecture peut \u00e9tonner. Rien ne manque : ni la foule, ni l&rsquo;ubiquit\u00e9, ni la surveillance permanente par un <span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\">\u0153<\/span><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\">il unique (\u00e0 proximit\u00e9 de la r\u00e9f\u00e9rence au ma\u00eetre de l&rsquo;Olympe, Jupiter), ni l&rsquo;absence de repos, ni m\u00eame l&rsquo;usage du m\u00e9tal comme conducteur du son : \u00ab\u00a0l&rsquo;airain\u00a0\u00bb (le fer ; de nos jours, c&rsquo;est plut\u00f4t la fibre optique&#8230;). Les travers dans lesquels versent les humains sont nomm\u00e9s d\u00e8s lors qu&rsquo;ils donnent cr\u00e9dit aux paroles de la Renomm\u00e9e : Cr\u00e9dulit\u00e9, Erreur, Crainte, Bruits, S\u00e9dition, rumeurs. Ovide n&rsquo;oublie pas de mentionner un affect plaisant, un seul, riche en excitations : la Joie. Il n&rsquo;\u00e9chappera pas au lecteur que la Renomm\u00e9e (<\/span><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><i>Fama<\/i><\/span><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"> en latin) est invoqu\u00e9e pour imager la rapidit\u00e9 avec laquelle le bruit de la guerre de Troie qui se pr\u00e9pare se propage sur les rivages du monde. Les inventions des t\u00e9l\u00e9communications comme le t\u00e9l\u00e9graphe et l&rsquo;internet (\u00e0 l&rsquo;\u00e9poque l&rsquo;intranet) furent d&rsquo;abord \u00e0 des fins militaires.<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"line-height: 150%; font-style: normal; margin-bottom: 0cm;\" align=\"JUSTIFY\"><strong><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"> Il ne nous semble pas possible, sur un long terme, de se d\u00e9prendre de la fascination, de l&#8217;emprise qu&rsquo;excercent sur nous les moyens contemporains de t\u00e9l\u00e9communications, sans consid\u00e9rer jusqu&rsquo;o\u00f9 nous acceptons de laisser notre intimit\u00e9 se faire envahir par les mouvements psychiques collectifs. Nos passions individuelles sont nourries des passions de nos semblables : il nous revient de savoir les tenir \u00e0 distance. Freud assignait au Je la fonction de pare-excitation : une esp\u00e8ce d&rsquo;\u00e9cran, plut\u00f4t d&rsquo;interface entre le monde et soi, limitant tant que possible les excitations plaisantes ou d\u00e9plaisantes, les agressions que le monde environnant, dont les autres humains, nous imposent chaque jour. Le sentiment de s\u00e9curit\u00e9, de stabilit\u00e9 de l&rsquo;environnement humain (de permanence de l&rsquo;objet, disent les psychologues), conf\u00e9r\u00e9 par le Je dans un long apprentissage les premi\u00e8res ann\u00e9es de notre vie, est comme mis \u00e0 mal par un banal <\/span><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><i>coup <\/i><\/span><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\">de t\u00e9l\u00e9phone&#8230;<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"line-height: 150%; font-style: normal; margin-bottom: 0cm;\" align=\"JUSTIFY\"><strong><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"> Nous avons intitul\u00e9 cet article \u00ab\u00a0<\/span><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><i>Le coup de t\u00e9l\u00e9phone : un geste devenu inaudible&#8230;<\/i><\/span><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\">\u00a0\u00bb Nous n&rsquo;entendons plus ce \u00e0 quoi nous avons d\u00fb prendre l&rsquo;habitude de rester sourds<\/span><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><i>\u00a0<\/i><\/span><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\">: l&rsquo;effraction imm\u00e9diate d&rsquo;un univers sonore, langagier, intime (l&rsquo;appel d&rsquo;un proche), et qui nous vient parfois de si loin&#8230; L&rsquo;irruption, d&rsquo;abord surgie via le cin\u00e9ma puis la t\u00e9l\u00e9vision, enfin via les \u00e9crans connect\u00e9s, d&rsquo;images en mouvement d&rsquo;inconnus ou de nos proches (la visuoconf\u00e9rence), provoque \u00e9galement une entr\u00e9e massive et envahissante du monde ext\u00e9rieur dans notre intimit\u00e9, jusque dans nos foyers.<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"line-height: 150%; font-style: normal; margin-bottom: 0cm;\" align=\"JUSTIFY\"><strong><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"> Il nous appartient bien s\u00fbr de savoir nous comporter dignement, dans le respect de la libert\u00e9 des uns et des autres, dans l&rsquo;usage de ces technologies. Nous pouvons m\u00eame en user de fa\u00e7on d\u00e9mocratique : cela exige une prudence qui commence seulement \u00e0 \u00eatre enseign\u00e9e dans les \u00e9coles. La libert\u00e9 que nous pouvons retrouver \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard de ces techniques de communication n&rsquo;est pas seulement \u00e0 chercher dans le rappel que nous pouvons \u00e9teindre un appareil, vivre sans quelques heures, voire quelques jours. Cette libert\u00e9 est aussi \u00e0 conqu\u00e9rir dans la capacit\u00e9 de chacun et de chacune, quelle que soit la fr\u00e9quence d&#8217;emploi du t\u00e9l\u00e9phone ou d&rsquo;un ordinateur connect\u00e9, \u00e0 s&rsquo;assurer du libre emploi de son esprit critique. Ovide en avisait d\u00e9j\u00e0 ses contemporains quand il les mettait en garde contre l&rsquo;omnipr\u00e9sence de la Renomm\u00e9e&#8230;<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"line-height: 150%; font-style: normal; margin-bottom: 0cm;\" align=\"RIGHT\"><strong><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\">Yves-Marie Bouillon, Brest, 14 septembre 2014.<\/span><\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Certains th\u00e9rapeutes proposent des protocoles visant \u00e0 permettre aux personnes \u00ab\u00a0accro\u00a0\u00bb \u00e0 leur t\u00e9l\u00e9phone mobile et autres appareils contemporains de t\u00e9l\u00e9communications (smartphone, etc.), de pouvoir vivre sans&#8230; L&rsquo;efficacit\u00e9 de ces th\u00e9rapies est fonction de nombre de param\u00e8tres : motivation de &hellip; <a href=\"http:\/\/psychologuebrest.fr\/blog\/le-coup-de-telephone-un-geste-devenu-inaudible-2\/\">Continuer la lecture <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[99],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/psychologuebrest.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/339"}],"collection":[{"href":"http:\/\/psychologuebrest.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/psychologuebrest.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/psychologuebrest.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/psychologuebrest.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=339"}],"version-history":[{"count":2,"href":"http:\/\/psychologuebrest.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/339\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":341,"href":"http:\/\/psychologuebrest.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/339\/revisions\/341"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/psychologuebrest.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=339"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/psychologuebrest.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=339"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/psychologuebrest.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=339"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}